Présentation Hôpital Henri Mondor

Présentation

Le groupe hospitalier Albert Chenevier – Henri Mondor constitue un ensemble de plus de 1300 lits et de plus de 120 places de jour couvrant la majorité des disciplines médicales et chirurgicales de court séjour, hormis les disciplines « mère-enfant », ainsi que l’ensemble des soins de suite et de réadaptation. Il dispose également d’une unité de soins de longue durée spécialisée en Neurologie. Il a réalisé en 2009 32 870 et 241 476 journées en hospitalisation complète de court séjour et 46 851 séances d’hôpital de jour.
Les deux hôpitaux sont implantés sur le territoire de santé 94-1 dont la population est de 655 000 habitants. 70 % des patients hospitalisés proviennent du Val-de-Marne, près de 11 % de Seine-et-Marne.
Siège du SAMU 94 et d’un SMUR, l’hôpital Henri Mondor a une activité d’urgence importante : plus de 297 140 dossiers ouverts par le SAMU, 8 500 transports effectués par le SMUR, 47 428 passages au SAU dont 10 889 ont été suivis d’une hospitalisation (23%).

L’activité d’urgences spécialisées est également forte et diversifiée :
prélèvements et transplantations, neuro-chirurgie, accueil des polytraumatisés, dermatologie, cardiologie, neurologie, psychiatrie. La prise en charge des personnes âgées
est assurée par l’équipe mobile du service de médecine gériatrique commun aux deux établissements.
Outre ses activités hospitalo-universitaires de psychiatrie (le service couvre trois secteurs comptant 210 000 habitants), d’odontologie (service rattaché à l’université Paris V), et de médecine gériatrique, l’hôpital Albert Chenevier a développé son expertise dans le domaine des soins de suite et de réadaptation spécialisés dans des disciplines complémentaires de celles de l’hôpital Henri Mondor :
cardiologie, hépato-gastro-entérologie, médecine physique et réadaptation, neurologie.
L’année 2009 a été marquée par l’initialisation de la réflexion sur le schéma directeur du nouveau bâtiment Bloc Réanimations et par une démarche relative au Centre Intégré et aux Centres Experts en Oncologie.


Le futur bâtiment comprendra 20 salles de bloc, reliées au plateau d’imagerie, ainsi que 92 lits de réanimation et de surveillance continue. Le nouveau bloc opératoire satisfera aux conditions d’exercice de la chirurgie de pointe, notamment par la création de salles modulaires. Le regroupement de l’ensemble du plateau technique dans un lieu unique, au coeur de l’activité de soins répondra aux exigences de la médecine moderne ainsi qu’à l’augmentation toujours plus rapide de l’activité médicale, une hausse de 16,6% de l’activité opératoire, toutes spécialités confondues est prévue à l’horizon 2014. Cette articulation étroite des acteurs du plateau technique garantira une fluidité du parcours-patient et une prise en charge davantage sécurisée.
L’objet du centre intégré et des centres experts, dans un établissement dont l’activité cancérologique représente 41 % des séjours MCO, qui dispose d’un Centre de Coordination en Cancérologie est de renforcer la coordination des acteurs intervenant dans la prise en charge de patients atteints d’une pathologie cancéreuse. Cette « mise au centre » du patient, gage de qualité, comporte plusieurs volets complémentaires qui ont vocation à être déployés progressivement dans le temps par la création d’une plateforme de soins de support, qui accueillera également l’ensemble des RCP, par l’association de l’ensemble des spécialités (urologie, hématologie, hépato gastroentérologie médicale et chirurgicale, dermatologie, sénologie, la neurochirurgie, sarcomes, métastases osseuses, cancers de la thyroïde) et des plateaux techniques assurant la prise en charge des cancers, par la création d’un hôpital de jour en oncologie et hématologie lymphoïde, ayant vocation à s’étendre à l’ensemble des spécialités. Cette même année a vu la prolongation d’une réflexion conduite par l’établissement avec le Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil (CHIC) en vue de la constitution d’un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS).

Les 2 établissements entretiennent une coopération ancienne, au travers d’un Syndicat Inter- Hospitalier (SIH) créé en 2000. Les fortes complémentarités qui existent entre les disciplines médicales présentes dans chacun des établissements ainsi que la nécessité d’une réponse coordonnée aux besoins de la population d’un territoire de santé commun, conduisent nécessairement à l’approfondissement des liens qui unissent les 2 établissements. L’objectif de la constitution d’un GCS est de répondre à plusieurs enjeux, améliorer la lisibilité de l’offre de soins sur le territoire de santé 94-1 complémentarité, développer les filières de prise en charge communes, développer les actions de recherche clinique communes, développer l’activité des deux établissements par la synergie et la meilleure articulation des structures, optimiser l’utilisation des équipements lourds.